FAQ

 

Voici les questions les plus fréquemment posées.

  • COMMENT POSTULER ET MODE DE RECRUTEMENT ?

    Deux modes de recrutement :

    •  par les chefs d’établissement : les « assistants d’éducation (AED) » dont les auxiliaires de vie scolaire à l’intégration collective des élèves handicapés
    •  par les inspecteurs d’académie : les « assistants d’éducation auxiliaires de vie scolaire (AVS) » pour des fonctions d’aide individualisée à l’accueil et à l’intégration des élèves handicapés.

    Comment poser votre candidature ?

    Afin de faciliter le travail des établissements et de simplifier les démarches des candidats aux fonctions d’assistant d’éducation, le recueil des candidatures est organisé par les services académiques.

    Les candidatures aux fonctions d’assistant d’éducation sont recueillies par les académies, via l’application internet (SIATEN) dédiée au recrutement d’agents non titulaires du ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche ; les candidats précisent :

    •  les fonctions postulées ;
    •  leurs vœux géographiques (par département, le cas échéant par bassin d’éducation et de formation) ;
    •  le type d’établissement demandé ;
    •  les éléments d’information concernant leur situation personnelle.

    Pour cela, il faut se rendre sur le site de l’académie de votre région et puis dans recrutements du personnel (SIATEN)

    documents demandés par la suite :

    •  curriculum vitae
    •  photocopie de la carte d’identité ou du titre de séjour
    •  copie du baccalauréat
    •  Pour les non titulaires du baccalauréat (possibilité de candidature uniquement pour un poste d’assistant d’éducation – auxiliaire de vie scolaire) : fournir les pièces justifiant une expérience de 3 ans de services dans le domaine de l’aide à l’intégration scolaire des élèves handicapés, accomplis en application d’un contrat conclu dans le cadre du dispositif « emplois jeunes ».
    •  Copie des autres diplômes éventuels

     

    Retrouvez ces informations dans l’article : Le recrutement des AVS

    • QU’EST CE QUE LA MDPH ?

       La Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) est un groupement d’intérêt public (GIP). Elle assure l’accueil, l’information, l’accompagnement et le conseil des personnes handicapées et de leurs familles nécessaires à l’élaboration du projet de vie. Elle met en place et organise le fonctionnement de l’équipe pluridisciplinaire d’évaluation (EPE) et de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDA) chargées notamment de l’élaboration d’un parcours de formation adapté qui fait l’objet d’un projet personnalisé de scolarisation (PPS). La CDA détermine également le montant des compensations financières qui seront versées à la personne handicapée ; elle est composée d’élus du département, de représentants de l’état et de la protection sociale, de représentants des organisations syndicales, de représentants des personnes handicapées (au moins 1/3 des membres) et d’un représentant des associations de parents d’élèves.

      Les différentes commissions qui existaient auparavant sont maintenant regroupés dans les MDPH, le seul interlocuteur dans vos différentes démarches. Vous trouverez par ailleurs les différentes définitions des anciennes commissions ci-dessous.

       

    • QU’EST CE QUE LA CCPE / CCSD / CDES ?

      Ces différentes commissions portaient ces noms lors de la création des assistants d’éducation en 2003 :

      Commissions de Circonscription Préscolaire et Elémentaire (CCPE)

      Commissions de Circonscription du Second Degré(CCSD)

      Commission Départemental de l’Education Spéciale (CDES)

      Le bon fonctionnement des commissions de l’éducation spéciale (CDES, CCSD et CCPE) offre seul la garantie d’une juste appréciation des besoins de chaque département et de l’adaptation des prises en charge aux besoins des enfants handicapés et aux attentes de leurs familles. Nous rappellerons seulement certains principes essentiels déjà présents dans la réglementation en vigueur :

      • la vocation première des commissions est de proposer un projet d’intégration en milieu ordinaire avant d’envisager une scolarisation en milieu spécialisé ;
      •  l’accueil et l’accompagnement des familles s’effectue tout au long de l’instruction des dossiers et de l’élaboration des décisions ;
      •   la commission se doit d’étudier formellement toute demande de changement d’orientation avant toute sortie d’établissement ;
      •   la responsabilité des commissions est de prendre en considération l’urgence effective des situations d’enfants qui leur sont soumises.

      La charte Handiscol’ dont la diffusion est en cours sera portée à la connaissance des familles, notamment par son affichage dans tous les locaux des secrétariats des commissions.

    • QU’EST CE QU’UNE EQUIPE EDUCATIVE (EE) ?

       Les équipes éducatives sont des réunions qui regroupent les différents intervenants auprès d’un élève, en l’occurrence la directrice, l’enseignant, l’aide éducateur ou l’AVS, s’il y a lieu, la psychologue scolaire et les intervenants extérieurs comme les orthophonistes, les psychologues de centres spécialisés (CMP, CMPP, …) ou libéraux…et les parents. Tout d’abord les différents intervenants se regroupent pour faire un bilan commun de l’élève et être sûr d’être coordonné sur les informations qu’ils vont transmettre aux parents. Les parents sont conviés au bilan 30 minutes plus tard. Lors de la présence du ou des parents présents, chaque personne prend la parole à tour de rôle et se complète si nécessaire. Les parents aux aussi prennent la parole pour ajouter, confirmer ou rétorquer ce qu’ils entendent. Une fois que le bilan de la période est fait, la directrice et/ou la psychologue font des propositions d’orientation aux parents, explique les différentes modalités proposées…par exemple, s’il y a proposition d’un PIIS c’est-à-dire Projet individuel d’intégration scolaire ou d’une CLIS (classe d’intégration scolaire) ou du passage en CCPE…une fois la réunion terminée, les « professionnels » font un dernier bilan de la réaction ou non des parents…

    • QU’EST CE QU’UNE CLIS ?

      Classe d’intégration scolaire (en école élémentaire)

      CLIS 1 : troubles importants des fonctions cognitives (origines et manifestations très diverses)

      CLIS 2 : déficience auditive grave ou une surdité

      CLIS 3 : déficience visuelle grave ou une cécité

      CLIS 4 : déficience motrice et parfois maladie chronique ou invalidante

      La CLIS constitue dans l’école un dispositif d’intégration, non une classe fermée sur elle-même. C’est bien la raison pour laquelle l’existence d’une CLIS dans une école est signalée au mouvement des enseignants du premier degré, le fonctionnement du dispositif impliquant tous les enseignants de l’école. Chaque CLIS se caractérise par un projet d’organisation et de fonctionnement élaboré par le maître titulaire de la classe en association étroite avec l’ensemble de l’équipe éducative, incluant évidemment le médecin de l’éducation nationale et le psychologue scolaire, sous la responsabilité du directeur d’école et en liaison avec l’inspecteur de la circonscription. Ce projet est transmis à la CCPE.

      Chaque élève scolarisé en CLIS doit pouvoir bénéficier de temps d’intégration dans des classes ordinaires, autant que ses moyens le lui permettent. L’enseignant de la CLIS ne peut réussir seul le pari de la scolarisation des enfants qui lui sont confiés, en gérant simultanément son projet collectif de classe et les projets nécessairement individualisés pour chaque élève. Il ne peut y parvenir que dans une étroite coopération avec l’ensemble de l’équipe éducative de l’école, incluant, le cas échéant, les aides-éducateurs dont l’expérience montre qu’ils peuvent largement contribuer à la réussite de ce processus.

      Pour les élèves scolarisés en CLIS 2, 3 et 4, il est indispensable, en particulier au cycle 3, qu’ils soient intégrés à une classe de référence, leur permettant de bénéficier d’enseignements dans toutes les disciplines (objectif très difficile à atteindre en CLIS, du fait de la diversité des âges des élèves et de leurs besoins). Mais le processus d’intégration a plus largement pour finalité de permettre aux enfants scolarisés dans ces classes de prendre la mesure du fait qu’ils grandissent et apprennent, ce qui se traduit, entre autres, par le fait de  » changer de classe « .

      Les élèves de CLIS 1, qui constituent une population d’enfants aux besoins très divers, doivent également bénéficier, en fonction de leurs possibilités et de leurs intérêts, de plages d’intégration qui les encouragent à progresser, à dépasser leurs difficultés. Les expériences conduites en ce domaine confirment que l’intégration dans des classes ordinaires, pour des activités précises, est un puissant facteur de socialisation et de progrès sur le plan cognitif, pour les élèves qui en bénéficient.

      Réciproquement, il ne faut voir que des avantages à ce que, pendant les temps d’intégration ou dans le cadre de décloisonnements, des enfants de classe ordinaire viennent dans la CLIS pour participer à des activités sous la responsabilité du maître. Ces démarches doivent être prévues dans le projet d’école. Il importe, pour la réussite du processus intégratif, que le maître de la CLIS soit perçu par tous les élèves de l’école, non comme un maître « à part », mais comme un maître « à part entière ».

       Pour en savoir plus sur les différentes CLIS !

    • QU’EST CE QU’UNE UPI ?

      Unités Pédagogiques d’Intégration (au collège et au lycée)

      Ils permettent d’accueillir collectivement dans un collège ou un lycée ordinaire des élèves qui ne peuvent s’accommoder des contraintes parfois lourdes de l’intégration individuelle.

      Ouvertes dès 1995 en collège pour les élèves présentant un handicap d’origine mentale, les UPI ont été étendues en 2001 à des élèves présentant des déficiences sensorielles ou motrices.

      L’organisation et le fonctionnement de ces dispositifs, dont l’effectif est limité à dix élèves, sont adaptés aux particularités de chaque déficience.

    • QU’EST CE QU’UNE SESSAD / SSEFIS / SAFEP / SAAAIS / SSAD ?

      SESSAD : Services d’Education Spécialisée et de soins à domicile

      Selon leur spécialité et selon l’âge des enfants qu’ils suivent, ces services peuvent porter des noms différents :

      SAFEP : service d’accompagnement familial et d’éducation précoce (déficients sensoriels de 0 à 3 ans) ;

      SSEFIS : service de soutien à l’éducation familiale et à l’intégration scolaire (déficients auditifs après 3 ans) ;

      SAAAIS : service d’aide à l’acquisition de l’autonomie et à l’intégration scolaire (déficients visuels) ;

      SSAD : service de soins et d’aide à domicile (enfants polyhandicapés).

      Dans les situations d’intégration collective (CLIS, UPI) les enfants ou adolescents sont le plus souvent suivis par un tel service de soins.

    • QU’EST CE QU’UN PAI ?

      Le Projet d’Accueil Individualisé 

      Le projet d’accueil individualisé intéresse les enfants présentant des pathologies nécessitant une attention particulière quant au suivi médical. Ce document est complété en relation avec les services de santé scolaire. Ce projet n’est pas avalisé en CCPE sauf s’il accompagne un projet individuel d’intégration. En tout état de cause, il est conseillé d’en aviser l’équipe de circonscription.

      BO relative aux enfants et adolescents atteints de troubles de santé :

      http://www.education.gouv.fr/bo/2003/34/MENE0300417C.htm

    • QU’EST CE QU’UN PIIS ?

      Projet individuel d’intégration scolaire

      Quand une décision d’intégration scolaire a été prise, – décision prononcée le plus souvent par la CCPE, – le directeur d’école est le responsable de l’élaboration et de la mise en œuvre du projet individuel d’intégration scolaire, même s’il s’agit d’une responsabilité partagée avec l’équipe éducative et avec la CCPE qui reste « garante » du projet.

      L’enfant handicapé est par définition un enfant qui doit bénéficier d’une scolarisation adaptée. Les aménagements de la scolarité peuvent être de nature et d’importance diverses : ils peuvent porter sur les conditions matérielles de l’accueil, sur les objectifs de la scolarisation, sur les aides partenariales nécessaires, etc.

      C’est pourquoi sa scolarisation fait l’objet d’un projet individuel d’intégration scolaire.

      Le projet individuel doit exprimer l’engagement des personnels de l’école et éventuellement celui des autres partenaires, ainsi que l’accord des parents, sur les modalités et sur les objectifs de la scolarisation de l’enfant handicapé. Il ne peut donc être que l’aboutissement ou, si l’on préfère, le relevé des conclusions d’une concertation entre les personnes impliquées dans le projet d’intégration de l’enfant. Il est destiné à favoriser les échanges et la collaboration entre l’ensemble des partenaires et à garantir le suivi de cette collaboration.

      Un projet individuel est destiné à organiser et à faciliter le travail de l’enseignant et la collaboration des différents intervenants auprès de l’enfant. Il doit donc prioritairement

      - rappeler brièvement la situation de l’enfant, qui est à l’origine du projet

      - fixer les objectifs de l’intégration scolaire, objectifs partagés par tous et qui constituent le fondement du partenariat

      - dans cette perspective, le projet doit indiquer les aménagements qui seront éventuellement apportés à la scolarité et les modalités des interventions diverses auprès de l’enfant, d’ordre généralement médicales ou paramédicales, voir celle d’un auxiliaire de vie scolaire.

      - il doit enfin préciser les modalités de la concertation entre les enseignants et les autres signataires du projet.

      - le projet est signé par ceux qui sont engagés dans l’accueil et l’accompagnement de l’enfant en intégration scolaire. Les parents ne sont pas contractuels du projet au même titre et ils n’ont pas à prendre d’engagements du même ordre. Mais ils participent à l’élaboration du projet et au terme ils donnent leur nécessaire assentiment. Ils sont donc signataires du projet.

      Pour en savoir plus :

      Circulaire n°82/2 et n° 82-048 du 29 janvier 1982

      complété par la Circulaire n° 83-082, 83-4 et 3/83/S du 29 janvier 1983

      Notez que le PIIS prend des dénominations différentes selon les inspections.

      Mais le principe de base reste le même !

    • QU’EST CE QUE LE GAPP, LE RASED ?

      Les groupes d’aide psychopédagogique

      Les Réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté

      Les circulaires des 9.04.1990 et 10.04.1990 précisent la mutation des GAPP en Réseaux d’Aides Spécialisées (un réseau remplace une structure) et les missions de chacun des membres. Le changement de conception est opéré, la prévention est l’affaire de tout le système éducatif ; le réseau se situe à une étape de la prévention, il n’est plus l’institution de la prévention, il est au service de tous les élèves.

      Un RASED est implanté dans le groupe scolaire. Son objectif est d’essayer de comprendre les difficultés de l’enfant afin d’améliorer la relation enfant / école et de contribuer à la réussite scolaire de l’élève.

      Un RASED est constitué de :

      - psychologues scolaires ;

      - instituteurs ou professeurs des écoles spécialisées chargés d’aides spécialisées à dominante rééducative, titulaires du CAPSAIS option G ;

      - instituteurs ou professeurs des écoles spécialisées chargés d’aides spécialisées à dominante pédagogique, titulaires du CAPSAIS option E.

      Pour en savoir plus sur le RASED !

       

      Circulaire n° 90-082 du 9 avril 1990  Relative à la mise en place et organisation des réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté

      Abrogée et remplacée par la circulaire n° 2002-113 du 30 avril 2002 : http://www.education.gouv.fr/botexte/bo020409/MENE0201158C.htm

    • QUEL EST LE RÔLE DU PSYCHOLOGUE SCOLAIRE ?

      Le rôle du psychologue scolaire est d’aider l’enfant dans son développement personnel et son intégration scolaire. Il reçoit les enfants individuellement et procède à des entretiens cliniques, des bilans psychologiques, des évaluations, de façon ponctuelle ou régulière. Il est à l’écoute des familles et sensibilisent les parents aux difficultés de l’enfant. Il est amené à conseiller des orientations dans des classes ou des établissements spécialisés.

       

      Pour en savoir plus sur les missions des psychologues scolaires !

    • QU’EST CE QU’UN MAITRE E ET UN MAITRE G ?

      Ce sont des enseignants spécialisés.

      Le maître E a une spécialisation dans la rééducation psychopédagogique

      Le maître G a une spécialisation dans la psychomotricité.

    • QU’EST CE QUE HANDISCOL ?

      L’appellation Handiscol’ permet d’identifier l’ensemble des mesures ou dispositifs (plan de scolarisation, cellule d’écoute, guides, groupes départementaux) mis en place depuis 1999 pour favoriser la scolarisation des enfants et adolescents handicapés en milieu scolaire ordinaire (école, collège, lycée).

    Sources :

     

    BO n°19 du 9 mai 2002 : http://www.education.gouv.fr/bo/2002/19/ensel.htm

     

    http://scolaritepartenariat.chez-alice.fr/